Aller au contenuOffre spéciale : tablette de pointage + 3 mois offertsOffre : tablette + 3 mois offertsVoir l'offre →

Pointage GPS : vos salariés pointent dans la zone prévue, sans être suivis toute la journée

Avec le pointage GPS, vous tracez une zone autour de chaque site et le pointage n'est accepté que si le salarié s'y trouve. La position est lue uniquement au moment du pointage, jamais en continu. En France, la géolocalisation pour contrôler la durée du travail n'est admise que si aucun autre moyen n'est possible : voici comment l'utiliser correctement.

Mis à jour:

Essayer gratuitement

Comment fonctionne la zone GPS

  1. Vous créez un site et placez son adresse sur la carte.
  2. Vous choisissez un rayon, par exemple 150 m pour un chantier ou 50 m pour un magasin.
  3. Au pointage, l'application lit la position du téléphone une seule fois et la compare au rayon.
  4. Dans la zone : pointage accepté. Hors zone : le pointage est signalé et le salarié peut indiquer un motif.

Précision du GPS et taille du rayon

Type de siteRayon conseilléPourquoi
Magasin, agence en ville50–100 mImmeubles qui perturbent le signal
Entrepôt, usine100–200 mGrands bâtiments, parkings
Chantier150–300 mEmprise large, base vie à l'écart
Exploitation agricole300 m et plusParcelles étendues

En intérieur, la précision baisse souvent à 20–50 m. Mieux vaut un rayon un peu large qu'une avalanche de faux signalements. Là où c'est possible, combinez avec un QR code affiché sur place.

Hors zone : que se passe-t-il ?

Le pointage n'est pas bloqué : il est enregistré avec un niveau de risque orange ou rouge. Le salarié peut écrire un motif (« réunion chez le client », « dépôt de matériel »). Le responsable valide ou rejette ; un pointage rejeté ne compte pas dans les heures mais reste dans l'historique.

Contre la fraude

  • Fausse position : certaines applications falsifient le GPS et aucune solution ne les détecte à coup sûr sur tous les téléphones. C'est pourquoi nous ne nous reposons pas sur le GPS seul : là où l'enjeu est fort, ajoutez un QR code affiché sur place, qui prouve la présence physique.
  • Déplacements impossibles : deux pointages trop éloignés dans un temps trop court sont signalés.
  • Un téléphone par salarié : un nouvel appareil doit être approuvé.
  • Heure du serveur : une horloge modifiée sur le téléphone est repérée.
  • Face ID ou empreinte du téléphone en option, vérifiés sur l'appareil, sans donnée biométrique transmise.

Sans réseau, ça marche aussi

Le GPS fonctionne sans données mobiles. Le pointage est conservé sur le téléphone avec l'heure et la position réelles, puis envoyé quand le réseau revient. L'heure retenue est celle du pointage, pas celle de l'envoi.

Géolocalisation et droit français : les règles

La géolocalisation des salariés est encadrée de près en France :

  • Cour de cassation, 19 décembre 2018, n° 17-14.631 : l'utilisation d'un système de géolocalisation pour contrôler la durée du travail n'est licite que si ce contrôle ne peut pas être fait par un autre moyen, même moins efficace, et elle n'est pas justifiée pour un salarié qui organise librement son travail.
  • Information individuelle de chaque salarié avant la mise en place (art. L1222-4 du Code du travail).
  • Information et consultation du CSE sur les moyens de contrôle de l'activité, dans les entreprises d'au moins 50 salariés (art. L2312-38).
  • Proportionnalité (RGPD) : pas de suivi en continu, pas de géolocalisation en dehors du temps de travail.

QRtimetrack est conçu dans cet esprit : la position est lue uniquement au moment où le salarié appuie sur le bouton de pointage, jamais pendant la journée, jamais le soir. Pour les sites fixes, privilégiez le QR code ou la tablette ; gardez le GPS pour les situations où il n'y a pas d'autre moyen fiable (chantiers mobiles, interventions chez des clients, sites sans point d'affichage). Un modèle d'AIPD est fourni dans l'application.

Pour quelles équipes

Tarif : 1,99 € HT par salarié actif et par mois, minimum 5 facturés (9,95 €). Essai gratuit 7 jours jusqu'à 10 salariés, sans carte.

Essayer le pointage GPS gratuitement

Questions fréquentes

Le pointage GPS est-il légal en France ?

Oui, à condition d'être proportionné. La Cour de cassation n'admet la géolocalisation pour contrôler la durée du travail que si aucun autre moyen n'est possible. Une lecture de la position au seul moment du pointage, sur un site sans autre moyen de contrôle, est bien plus défendable qu'un suivi continu. Informez les salariés et consultez le CSE.

L'employeur voit-il où je suis pendant la journée ?

Non. QRtimetrack lit la position uniquement quand le salarié appuie sur arrivée, pause ou départ. Il n'y a aucun suivi en arrière-plan, ni pendant la journée ni en dehors du travail.

Que se passe-t-il si le GPS est imprécis ?

Le pointage hors zone n'est pas bloqué : il est signalé, le salarié peut ajouter un motif et le responsable valide. Ajustez le rayon du site si les signalements sont fréquents, ou combinez avec un QR code affiché sur place.

Le salarié peut-il refuser la géolocalisation ?

Prévoyez une alternative : QR code imprimé sans GPS, tablette à l'entrée avec code PIN ou badge imprimé. Le GPS peut être activé site par site, uniquement là où il est justifié.

Le pointage GPS fonctionne-t-il sans données mobiles ?

Oui. La position GPS ne nécessite pas de connexion internet. Le pointage est stocké sur le téléphone et envoyé automatiquement au retour du réseau, avec l'heure réelle.

Sources

  1. CNIL – L'accès aux locaux et le contrôle des horaires sur le lieu de travail
  2. Cahiers sociaux – Géolocalisation et contrôle du temps de travail (Cass. soc. 19 déc. 2018)
Essai gratuitÉcrivez-nous